Départ à 7h. On quitte à regret ce coin fabuleux... On se retourne sans cesse jusqu'à ne plus apercevoir le Spiztkoppe.
Direction la côte pour passer la nuit à Walvis Bay pour sa lagune, ses salines et les colonies de flamands roses. A 12 km de la côte, les entrées maritimes nous plongent dans le brouillard, la fraîcheur et l'humidité. Arrêt à Swakopmund, pour poster le reste des cartes postales. Ambiance allemande indéniable.
Aaaah, la joie des grandes villes... sitôt que nous en sortons, la police nous fait arrêter sur le bas côté. Il semblerait que nous ayons doublé dangereusement... Chris suit le flic... discussion... 5 mn plus tard je rejoins mon chauffeur préféré qui me dit qu'on nous réclame 1500 dollars Namibiens ! (soit 100 €)... Tranquillement, je lui dit que je ne comprends pas, qu'on n'a eu aucune attitude dangereuse. Que ça fait des milliers de km qu'on roule dans son pays sans aucun incident...
Il me dit avec ses gros yeux : "tu ne devrais pas discuter, tu devrais t'excuser" ! Je lui réponds sans me départir de ma cool attitude qu'il n'est pas question que je m'excuse alors qu'on conduit bien et qu'on a notre permis depuis des lustres !
Sur ce, il laisse tomber son stylo avec un infime sourire, et il lâche l'affaire, il nous laisse repartir. Yesssssss !
Pour aller à Walvis Bay, sur la droite, l'océan, sur la gauche, les dunes. Beaucoup d'installations à touristes, parc, animations diverses.... c'est moche. Ravitaillement à Walvis Bay, puis on longe la lagune. Pélicans et flamands roses qui sont blancs. Décision est prise de ne pas rester ici et plutôt tenter de passer la nuit à Sandwich Harbour, à 45 km au sud. Nous passons devant d'immenses marais salants dont l'eau est rouge. Beau spectacle avec les entrées maritimes rosées par réflexion.
Il me dit avec ses gros yeux : "tu ne devrais pas discuter, tu devrais t'excuser" ! Je lui réponds sans me départir de ma cool attitude qu'il n'est pas question que je m'excuse alors qu'on conduit bien et qu'on a notre permis depuis des lustres !
Sur ce, il laisse tomber son stylo avec un infime sourire, et il lâche l'affaire, il nous laisse repartir. Yesssssss !
Pour aller à Walvis Bay, sur la droite, l'océan, sur la gauche, les dunes. Beaucoup d'installations à touristes, parc, animations diverses.... c'est moche. Ravitaillement à Walvis Bay, puis on longe la lagune. Pélicans et flamands roses qui sont blancs. Décision est prise de ne pas rester ici et plutôt tenter de passer la nuit à Sandwich Harbour, à 45 km au sud. Nous passons devant d'immenses marais salants dont l'eau est rouge. Beau spectacle avec les entrées maritimes rosées par réflexion.
Puis on emprunte une piste qui nous fait poser des questions, d'autant plus qu'elle est présente sur la carte papier mais pas reconnue par le GPS. On s'avance tout de même, mais on a du mal à se rapprocher de l'océan comme cela devrait être le cas... La piste devient difficile à repérer, le vent ayant fait son travail.
Puis soudain, on s'enlise.
On casse la routine : madame va chercher du bois quand monsieur déblaye devant les roues....
1ère tentative : échec.
Cette fois on creuse encore plus, je n'avais jamais vu le pont d'une voiture, c'est chose faite.
2ème tentative : échec
On rajoute des branches, du bois (pas un caillou à l'horizon). On déblaye encore et encore...
3ème tentative : échec
Le vent est fort et humide, et à 15h à peine, il fait froid.
Et ainsi de suite durant 4 h... c'est un méga cric qui était dans le véhicule qui nous sauve.
Puis soudain, on s'enlise.
On casse la routine : madame va chercher du bois quand monsieur déblaye devant les roues....
1ère tentative : échec.
Cette fois on creuse encore plus, je n'avais jamais vu le pont d'une voiture, c'est chose faite.
2ème tentative : échec
On rajoute des branches, du bois (pas un caillou à l'horizon). On déblaye encore et encore...
3ème tentative : échec
Le vent est fort et humide, et à 15h à peine, il fait froid.
Et ainsi de suite durant 4 h... c'est un méga cric qui était dans le véhicule qui nous sauve.
On y arrive enfin... On est épuisés, sales, on n'a pas mangé... mais il faut faire vite, il est 16h et on veut absolument se sortir de là et revenir sur nos pas, surtout avant que le vent efface nos traces, ce qui est déjà le cas à certains endroits. Quand on arrive enfin sur le bitume, relâchement total ! Priorité : trouver un camping pour se doucher. On n'ira donc pas voir Sandwich Harbour (on apprend plus tard qu'on ne peut pas y aller sans être accompagné par un guide), on rentre dans les terres pour nous diriger vers notre prochaine destination : SOLITAIRE. On ne roule que 50 km en traversant le désert du Namib sur une route bitumée, salée et humide, la conduite est délicate et la luminosité baisse très vite.
Quand on pense trouver le camping au pied du mont Vogelberger, une voiture NWR (Namibian Worldlife Resort - protection faune et flore) nous arrête. Ils nous verbalisent car il nous fallait prendre un permis pour pouvoir circuler dans cette région librement... finalement on l'aura eu notre PV... Il ne veut rien savoir, et même avec un beau sourire c'est mort : il fait nuit ! Nous voilà bons pour faire machine arrière demain matin, retour à Walvis Bay payer 2400 dollars Namibiens (150 € env.), sans compter le permis. Nous pouvons tout de même dormir sur place, mais malgré les explications, nous ne trouvons pas d'emplacement. Camping sauvage donc.
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