Il faut se rendre à l'évidence : on
doit remonter vers Quito, tranquillement. On quitte Salengo tôt, sous la
bruine. C'était très dur de se lever tellement le bruit du ressac était
agréable. 1er arrêt à Puerto Cayo, la plage des
cailloux verts. On refait le plein, en sachant très bien qu'il faudra faire une
sélection, les avions d'Iberia n'ayant pas de remorque.


Nous mangeons en bordure du Pacifique, à Santa Rosa, dans une petite paillote de bambous, ceviche de camarones, plancha de poisson et patacones (beignets de bananes, ou plus exactement de platanas, plus grosses que les bananes, et qui se cuisinent salées).

Poursuite de la route où les paysages alternent entre petites jungles et zones ultra sèches et poussiéreuses, forêts de Ceibos qui donnent un petit air d'Afrique.

A Crucita, on décide d'emprunter une route conseillée par le Routard. Un petit air d'Asie que cette petite enclave parsemée de rizières de différentes nuances de vert, champs de bananes et palmiers. On sympathise avec un local qui nous offre des mangues, monte à un cocotier pour nous faire boire de l'eau de coco et manger la chair qu'il taille avec précision avec sa machette. On lui achète de l'eau de coco pour le remercier de ce temps qu'il nous a consacré. Sa maison à été en partie détruite par le tremblement de terre, il en a reconstruite une en bambou juste en face.












On termine la journée en ayant choisi
Canoa pour dernière étape. Quand on cherche l'hôtel, on se rend compte
que son emplacement est vide, rasé, il ne reste que la piscine... On ne pensait
pas que cette zone avait été autant touchée par le tremblement de terre. On le
comprend plus tard avec la présence de tentes bleues occupées par les
sinistrés.
On fait un petit détour dans
l'intérieur des terres pour tenter d'aller voir une plantation de café puisque
c'est la région. On nous conseille Jipijapa. Sur place, on demande s'il y a
dans le coin une plantation que l'on pourrait visiter. Non, il n'y a rien à
Jipijapa, il faut aller à Chade... Sur place, on demande s'il y a dans le coin
une plantation que l'on pourrait visiter. Non, il n'y a rien à Chade, il faut
aller à Noboa... les uns nous disent à droite en montrant la gauche, les autres
nous disent d'aller plutôt voir le cacao...
Comme on est un peu tignous, on va sur
Noboa en s'enfonçant un peu dans la "jungle" où enfin on trouve
l'entreprise... fermée... On tourne autour, on s'apprête à partir quand
une femme passe avec son seau. On lui demande s'il y a moyen de visiter. Tout
est fermé, il n'y a personne. D'une part, ce n'est pas la saison, les fruits ne sont pas encore sortis. D'autre part, les installations
(broyeuse, séchoir...) ne sont pas encore en place et le personnel est parti se
former en Colombie. Par chance, quand on demande où on peut en acheter, elle
nous dit qu'elle a une clef des locaux. Nous repartirons avec notre café, super
bio car il pousse sans aucuns produits chimiques, et un sac de jute estampillé
Ecuador. Il y en a même un qui se fait l'ambassadeur du café "El
Gringo ".


Nous mangeons en bordure du Pacifique, à Santa Rosa, dans une petite paillote de bambous, ceviche de camarones, plancha de poisson et patacones (beignets de bananes, ou plus exactement de platanas, plus grosses que les bananes, et qui se cuisinent salées).
Poursuite de la route où les paysages alternent entre petites jungles et zones ultra sèches et poussiéreuses, forêts de Ceibos qui donnent un petit air d'Afrique.
A Crucita, on décide d'emprunter une route conseillée par le Routard. Un petit air d'Asie que cette petite enclave parsemée de rizières de différentes nuances de vert, champs de bananes et palmiers. On sympathise avec un local qui nous offre des mangues, monte à un cocotier pour nous faire boire de l'eau de coco et manger la chair qu'il taille avec précision avec sa machette. On lui achète de l'eau de coco pour le remercier de ce temps qu'il nous a consacré. Sa maison à été en partie détruite par le tremblement de terre, il en a reconstruite une en bambou juste en face.
| Sur la façade de droite, ce sont les coupe-coupes qui ressortent du mur |
Le petit Daniel sur son vélo nous voit
chercher, nous aborde en nous indiquant un hôtel tout près. Parfait, notre
intermédiaire aura sa pièce !
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