Nous démarrons à 8h pour nous rendre à
Simiatug, à 20 km. On part sous un beau soleil. La piste est bonne et le
Chimborazo s'offre à nous ! C'est le point le plus haut d'Équateur. On roule au
pas, et on s'arrête souvent pour discuter avec les autochtones qui viennent à
notre rencontre et sont curieux de nous voir, de savoir ce qu'on fait etc...
A Simiatug, Jo fait un bout de chemin avec une dame qui descend des hauteurs, et ça papote, ça papote ! il faut dire que les touristes se font rares dans le coin, et ce n'est pas souvent que l'occasion de discuter avec des étrangers se présente. Visite de ce petit village plein de vie, à l'heure où les écoliers sont dehors, en groupe, et dont la principale préoccupation est d'aller s'acheter des sucreries. Une commerçante nous apprend qu'il n'y a que 20 habitants... c'est l'école qui draine les enfants des campagnes, dynamisant ainsi le village.
| L'allaitement maternel est un acte d'amour qui renforce les liens et la communication avec le bébé |
Comme le temps est bouché, retour à
Salinas pour tenter de visiter le musée du chocolat et faire quelques achats... c'est râpé, ça ferme juste à notre arrivée. Nous changeons d'hôtel pour la 2ème nuit, La Minga conseillé par Chasqui de
Quito, que nous n'avons pas trouvé hier soir. Non seulement c'est moins cher
(20 $ la nuit), mais c'est superbe et plus confortable. Avant d'y poser les
bagages, on va visiter les salines (d'où le nom du village). L'eau salée
s'écoule le long des roches, stagne dans de petites marmites. Ce sont les
femmes du village qui exploitent cette mine de sel, charriant l'eau salée à dos
de lama et la faisant chauffer dans un immense récipient au feu de bois sous
une cahute en chaume.
Il n'est que 19h, sommes à l'hôtel en
compagnie de 2 espagnols de Huesca, Carine et Javier, en Amérique du Sud depuis
8 mois. Nous allons manger dans un petit restau du village.
Depuis notre départ de Baños, la piqûre de Jo ne s'est pas résorbée, son mollet est devenu dur et la démangeaison est de plus en plus insupportable. A 23h, la pharmacie du village est ouverte... et Jo a droit à une piqûre anti-histaminique au fond du magasin...
Depuis notre départ de Baños, la piqûre de Jo ne s'est pas résorbée, son mollet est devenu dur et la démangeaison est de plus en plus insupportable. A 23h, la pharmacie du village est ouverte... et Jo a droit à une piqûre anti-histaminique au fond du magasin...



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